Mario Artaria
Reprend et développe le commerce d'optique de son père pour fabriquer des appareils d'optiques et d'instruments scientifiques (lorgnettes, baromètres, thermomètres, aéromètres, etc.). Ce commerce est établi sur le pont Veyrassat (Annuaire, 1826). Membre de la classe d'industrie et de commerce de la Société des Arts.
Comme opticien, s'intéresse dès avril 1840 au daguerréotype et se fait connaître pour ses portraits funéraires (Journal de Genève). En juillet 1840, expose dans son commerce les daguerréotypes réalisés en Italie par un opérateur qui travaille pour le compte de Lerebours (Journal de Genève). S'associe en janvier 1855 avec le photographe Armero, pour créer un atelier de photographie domicilié dans son magasin de la place du Rhône, mais cette collaboration cessera après quelques semaines seulement (Journal de Genève). Vers 1855, il est associé au photographe Moulinié (épreuve photographique de la collection Herzog).
1862: Genève, Grand-Quai 6 (actuel quai du Général-Guisan)